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lundi 14 septembre 2015

Mise en place du TetherSpout


Au début, il me fallait pas mal de temps pour mettre en place mon TetherSpout ou pour le retirer. Mais ces temps ci, j’utilise une méthode qui me permet d’accomplir cela en moins de 2 minutes...

Pour mettre en place mon TetherSpout j'utilise, bien sûr, le tube et l’anneau de rétention, mais aussi un deuxième tube. Je me sers aussi d’un fil fin et d’un peu de lubrifiant...

Pour le fil, j'utilise de la soie dentaire « OralB Glide » qui ressemble beaucoup a un ruban de téflon très fin. Personnellement, je pense que c’est une soie dentaire qui accomplit très mal son rôle primaire car elle est tellement lisse qu'elle entraîne mal les débris de nourriture et le tartre. Mais pour son utilisation avec les TetherSpouts, ce ruban étroit et glissant est parfait.


Maintenant, la lubrification... L'acier inoxydable est lisse, mais il ne glisse pas bien contre les muqueuses parfois sèches, comme la paroi de l'urètre. J'ai lu des suggestions qui conseillent d'uriner juste avant d'effectuer des insertions dans l'urètre, en guise de lubrification. Je ne le recommande pas, pour deux raisons:
  • A part quand l'insertion est effectuée alors que l'urine coule, la lubrification est médiocre.
  • Je préfère conserver la capacité d'uriner après l'insertion, comme moyen de rincer toute la tuyauterie. En particulier, si un lubrifiant soluble dans l'eau a été utilisé, ceci élimine les résidus s’il y en a.
Mon produit favori pour la lubrification est un «  gel »  d’Aloe Vera presque liquide de la marque « Earth Daughter ». J'ai trouvé celui-là sur Amazon.com. De tels gels contenant 99% d'Aloe Vera ont l'avantage qu'ils ne laissent pas derrière eux de résidu collant car ils sont presque totalement absorbés par la peau ou les muqueuses.

Bon, fini les fiches produits, passons au processus...

Tout d'abord, lavez vos mains, les deux tubes, et l’anneau de rétention soigneusement avec du savon antibactérien (nettoyez aussi l’extrémité de votre pénis). Vous n’allez pas pousser ces objets dans l'urètre beaucoup plus loin que n’irait un piercing, mais quand on manipule cette partie du corps, il est bon d’être aussi aseptique que possible.

Coupez une longueur de fil (environ 20-25cm) et enfilez le au travers des deux trous transversaux du tube principal (celui que vous allez mettre en place) de façon à avoir la même longueur de fil de chaque côté. Ensuite, appliquez un peu de lubrifiant sur la bride du tube et poussez-le doucement dans l'urètre jusqu'à ce que seule l’extrémité opposée dépasse (avec le fil suspendu à ce bout). Vous sentirez une légère résistance au début quand la bride traverse l'anneau de chair inélastique peu après l’entrée de l’urètre, mais ça devrait passer sans difficulté.

Maintenant, enfilez les deux extrémités de fil dans la longueur du deuxième tube, en commençant par l’extrémité conique (et non pas le côté de la bride), de façon à pouvoir amener les deux tubes l’un contre l’autre avec les parties coniques face à face. Appliquez un peu de lubrifiant à cette jointure et, tout en tendant la soie dentaire pour garder les deux tubes en contact, poussez le second tube dans l’urètre, jusqu'à ce que sa bride vienne reposer contre le pénis. Cela aura pour effet de pousser le tube principal assez loin pour obtenir l’espace nécessaire à l’insertion de l’anneau de rétention.

Maintenant, lâchez le fil et tirez doucement sur le second tube, en laissant le premier en place. Enlevez le second tube du fil et mettez-le de côté sur une surface propre. Assurez-vous que vous ne retirez pas le fil du tube principal!
Maintenant, enfilez les deux extrémités de fil à travers l’anneau de rétention. Amenez l’anneau à l'extrémité du pénis, alignez sa tranche avec la fente verticale, appliquez un peu de lubrifiant et insérez. Vous rencontrerez un peu plus de résistance que pour le tube (en supposant que vous avez choisi l’anneau de la taille appropriée à votre morphologie. Cette sélection sera le sujet d'un autre article). Vous aurez besoin de tenir votre gland entre deux doigts, un de chaque côté, pas de haut en bas. Une fois que la moitié de l’anneau de rétention aura glissé au delà de la partie inélastique de l'urètre, il sera littéralement aspiré à l’intérieur:

Maintenant, enfilez de nouveau les deux extrémités de fil dans la longueur du deuxième tube, en commençant par l’extrémité conique, de la même manière que précédemment. Appliquez un peu de lubrifiant si nécessaire et insérez doucement l’extrémité conique dans l’urètre.

À ce stade, il ne faut plus appliquer de pression sur les côtés du gland car cela empêcherait la rotation en position finale de l’anneau de rétention. Tendez le fil doucement pour commencer à faire revenir en arrière le tube principal alors que vous continuez à insérer le second tube. Cela va faire pivoter l’anneau de rétention autour de la verticale et l’aligner de façon à ce que les extrémités coniques des deux tubes se rencontrent à travers l’anneau:

Une fois que vous vous sentez, par les côtés du pénis, que l’anneau de rétention a pivoté et que les tubes se sont rejoint, tirez doucement sur le fil et ressortez les deux tubes, en gardant leurs extrémités en contact (cela facilite leur passage à l’intérieur de l'urètre). Vous sentirez le tube principal coulisser métal contre métal à travers l’anneau de rétention.

Une fois que le bout du tube principal sort du pénis vous pouvez enlever le second tube et le fil. La mise en place est accomplie.

Enfin, comme je l'avais mentionné précédemment, il est bon de rincer la plomberie en urinant. Vous noterez à cette occasion que l'écoulement de l'urine par l’extrémité du tube est très régulier (en particulier, il n’y a pas de jet indésirable pas les trous latéraux).

dimanche 13 septembre 2015

Introduction


Ce blog est une traduction en Français de mon blog anglophone Tethered Chastity.

Peu après avoir commencé à explorer les sensations excitantes d'une cage de chasteté masculine, j’ai découvert avec consternation qu’avec suffisamment de lubrification, retirer mon pénis par l’arrière de la cage était plutôt facile. Cela m’est arrivé par hasard la première fois, alors que je faisais mes ablutions, enfermé dans une CB6000. Le rétrécissement induit par la douche, allié à la poussée d’un doigt savonneux à l'arrière de la cage dans une tentative d’en nettoyer l’intérieur, a causé la sortie inattendue de mon coquin d’organe! Bien sûr, mes testicules étaient toujours bien coincés entre les anneaux, donc je ne pouvais pas vraiment enlever la cage, mais mon membre était maintenant libre de s’agiter au-dessus de sa prison vaincue.
Cela dit, ça a bien simplifié le nettoyage. Le retour de l’organe dans le confinement de sa cage s’est avéré tout aussi facile, avec l’aide d’un écoulement d'eau abondant. Mais pour moi, ça a jeté un froid sur l’aspect mental, comme si j'avais été en plein bondage et découvrais tout à coup que mes liens n’étaient pas plus solides que du ruban en papier crépon.

Si vous consultez les informations sur la chasteté sérieuse sur le réseau, vous découvrirez vite que la méthode presque universellement recommandée pour la prévention du retrait du pénis est un piercing (le plus courrant est appelé « PA » pour « Prince Albert »). Il y a quelques autres méthodes qui visent à atteindre le même objectif en comprimant la verge d'une manière ou d'une autre à l'intérieur de la cage, mais lorsqu'il ne s’agit pas simplement de gadgets inefficaces, elles impliquent généralement un inconfort à long terme, voire une douleur soutenue, ou même un traumatisme potentiel (par exemple à la suite de compression de l'urètre). Il y a aussi des méthodes qui n'empêchent pas le retrait mais fournissent au détenteur de la clé une preuve indéniable d'un tel incident (par exemple la méthode dite du « ruban »).

Eh bien premièrement, les piercings ne sont pas du tout mon truc. Quant à l'inconfort, il est incompatible avec le port d’une cage à long terme au cours d’une vie normale (conduire, travailler, dormir, etc.), de même que les douleurs soutenues, pour ne rien dire des traumatismes. Les méthodes basées sur la détection sont assez peu attrayantes pour moi: ma titillation mentale est causée par « je ne peut pas », pas opposition à « je me ferais prendre si je le fait » (l'analogie ci-dessus avec le  bondage s’applique). Un autre problème est que la plupart de ces techniques fonctionnent au mieux sur les hommes qui sont circoncis et / ou dont la taille du pénis varie peu, par opposition a ceux, comme moi, dont le pénis varie considérablement en taille entre les états flaccide et en érection, et peut parfois se rétracter dans une mesure étonnante, jusqu'à donner lieu à des escapades accidentelles.

Ah, mais je suis un ingénieur, donc un tel défi se doit d'avoir une solution technologique...

Finalement, je suis tombé sur un nouveau concept intéressant, baptisé "TetherSpout" par son inventeur (Tether Products). Il tire parti du fait peu connu qu’à l'intérieur de l'extrémité du pénis se trouve un anneau de tissu inélastique autour de l'urètre, à peu près à mi-chemin entre le méat (fente) et le frein (partie arrière du gland, en dessous). Un « TetherSpout » est composé des parties suivantes:

  • Le tube (le « spout » en Anglais), qui comporte une bride à une extrémité et un rétrécissement à l'autre extrémité (l’intérieur du tube a un diamètre constant). Il y a également deux trous transversaux (qui seront bien utile pour l’ancrage à une cage) au niveau du rétrécissement.
  • L’anneau de rétention (le « retainer » en Anglais), qui est une sorte de rondelle au profil arrondi qui est fabriquée avec des dimensions précises.
Le tube ainsi que l’anneau de rétention sont end acier inoxydable. Il y a également un capuchon de vinyle qui peut être utilisé pour fermer le tube si besoin est:

Le tube est inséré en premier par son coté bride. Il est suivi par l'anneau de rétention, qui est poussé dans le méat sur sa tranche (comme un bouton qu’on passe à travers une boutonnière). En dernière étape, le tube est tiré vers la sortie à travers l’anneau de rétention. A ce stade, l’anneau vient en appui à plat contre la partie inélastique de l'urètre mentionnée ci-dessus. Si l’anneau de rétention est de la taille appropriée, il ne peut plus être retiré tel quel (comme un bouton passé dans une boutonnière et mis a plat).
Et voici une photo du TetherSpout assemblé, avec une tige d'acier inoxydable formée pour accrocher le TetherSpout et le verrouiller sur ma cage « Contender » de « Male Chastity Now » (mes parties charnues ont été retirées pour... euh... une meilleure clarté ):

Quel est le niveau de sécurité de cet ensemble?
Eh bien, si on exclut couper la tige d’ancrage (mais si on en venait à ça, pourquoi ne pas se procurer une pince un peu plus grande et simplement couper le cadenas), rétracter le pénis n’est pas plus possible que s’il avait été verrouillé par un crochet passant par un piercing.